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Saturday, February 12, 2011

Nelly Furtado et Shakira dans la prochaine edition du Festival Mawazine



Thursday, May 27, 2010

Belle prestation de la chanteuse libanaise Myriam Farès

Le public de la 9ème édition du festival "Mawazine" de Rabat a été, mardi soir, au rendez-vous avec la vedette libanaise, Myriam Farès, qui l'a émerveillé en le gratifiant d'une belle prestation ponctuée par sa réinterprétation de chefs d'oeuvres de la chanson marocaine, arabe et internationale.


Dès sa montée sur scène, la star libanaise, habituée du Maroc et du public marocain, a été longuement ovationnée par un public inconditionnel auquel elle a offert ses plus grands succès, notamment "Waheshni Eih", "Moukano Wein", "Mouch Ananiya", "Betrouh", Bet'oul Eih", "Eih Yalli Byohsal", "Ana Wel Shoq" et "Nadini".

La foule, emportée par une ambiance de joie exubérante, a été conquise le temps d'une soirée par la magnifique performance d'une Myriam Farès qui, débordante d'énergie, a su combiner chants et danses pour offrir un concert à la hauteur des attentes.

Des chefs d'oeuvres marocains admirablement revisités

En guise d'expression de la profonde affection et de la grande estime qu'elle éprouve au public marocain, Myriam Farès n'hésita pas, au grand plaisir de l'assistance, à réinterpréter deux chefs d'oeuvres de la chanson marocaine.

Ainsi, elle a emboîté le pas à son compatriote Ramy Ayach, en interprétant admirablement "Nidae Al Hassan" qui a retenti pour la seconde soirée consécutive à la scène Hay Nahda, emportant de nouveau le public par ce chant mélodique et patriotique dans une ambiance des plus féériques.

Par la suite, elle allait épater la foule fourmillante en interprétant l'immortel disque "Alash Ya Ghzali" du regretté Maâti Belkacem. Ce disque a été somptueusement chanté par la star libanaise, qui a longuement travaillé lors des répétitions pour apprendre ses paroles et perfectionner sa diction marocaine.

Un sacré pari gagné haut la main par Myriam: le public ayant répété à l'unisson les paroles de cette perle de la chanson marocaine.

Cerise sur le gâteau, Myriam Farès a repris avec succès des classiques de la mémoire musicale arabe et internationale. Elle a fait vibrer le public aux rythmes de la musique latino grâce à l'incontournable tube "la Bamba": "Para bailar la bamba se necesita una poca de gracia".

Cette prestation n'a laissé personne indifférent. Preuve en est, la chanson a été fortement acclamée par le public. Même effet pour l'immortelle "Al Atlal" de la diva arabe Oum Keltoum, puisque la star libanaise a enchanté le public par sa prestation d'un morceau de cette chanson chère aux coeurs de tous les mélomanes de la chanson romantique classique.

Myriam Farès a ainsi régné le temps d'une soirée sur la scène Hay Nahda devant un public qui était vraiment gâté car il a eu la chance d'assister à ce concert de la star libanaise qui, comme l'a affirmé avant de quitter la scène, se souviendrait longtemps de sa prestation au festival Mawazine.

Née le 3 mai 1983 à Kfarhatta au Sud du Liban, Myriam Farès, bien avant d'être une idole libanaise et l'une des plus belles stars de la scène musicale arabe, a été formée à la danse classique, puisqu'elle rentra au Conservatoire à l'âge de cinq ans puis plus tard, étudia la musicologie.

Elle a été révélée à l'âge de 16 ans par le Lebanese Song Festival dont elle remporte le premier prix. Ayant participé à plusieurs festivals, Myriam Farès compte à son actif des albums, dont "Myriam", "Nadini Myriam" et "Bet'oul Eih".

Elton John sur scène pendant le festival de musique Mawazine 2010

Accueilli par une foule compacte, le chanteur britannique qui a refusé de se plier à la traditionnelle conférence de presse s’est installé devant son piano, après les remerciements coutumiers, pour débuter par une langoureuse virée instrumentale avant d’extraire de son instrument fétiche les succès qui ont fait de lui l'un des plus gros vendeurs de disques de tous les temps.


Connu et reconnu au Maroc, Sir Elton Hercules John a fait l’objet de mini-scènes d’agitations de jeunes fans venu contempler « pour de vrai » celui dont ils connaissent par cœur certains des tubes comme Goodbye Yellow Brick Road ou Night's Alright.

« Je suis spécialement venu d’Agadir avec mes deux filles (19 et 21 ans) pour écouter celui qui a bercé une bonne partie de mon adolescence et qui est aussi apprécié par mes deux filles. Ces chansons dépassent les générations » assure Karima, une jeune comptable qui s’est offerte trois jours de repos pour l’occasion.

Les plus privilégiés se sont donné rendez-vous devant la scène. « Le prix du billet (600 dhs) est élevé. Nous sommes trois, moi, mon fils et mon mari. Ca fait beaucoup d’argent » se plaint une résidente française au Maroc accompagnée d’amis venus spécialement de Strasbourg qui ont décidé cette année de faire coïncider leur congé avec Mawazine.

« Mais il était hors de question de rater Elton John qui se fait rare même en France » se justifie-t-elle. Moins bien lotis, mais non moins heureux les festivaliers qui n’ont pas les moyens de se payer l’avant-scène (et dont beaucoup ,avant de s’informer, pensaient que le concert était payant induits en erreur par une campagne de pub centrée sur l’espace privée) ont pu profiter d’une ambiance encore plus électrique, même lorsqu’il était question de communier dans le calme imposé par l’émotion des monuments de la variété mondial que sont Sacrifice ou Candle In The Wind, chanson la plus vendue au monde dédiée à Marilyn Monroe.

« Je connais la chanson, mais je ne savais pas qu’elle était de lui » sourit Abdallah, un jeune vendeur de cigarettes en détails troublé comme de nombreux marocains par la personnalité controversée du personnage.

« C’est vrai qu’il est homosexuel » questionne Abdallah qui prétend qu’il ne voulait pas venir comme l’a demandé le parti Justice et Développement. Un appel qui n’a visiblement pas a été entendu par de nombreuses personnes dont les 40 000 spectateurs annoncés par les organisateurs.




Source Menara

Sunday, May 23, 2010

Mika sur la scène Souissi

« Relax, take it easy » C’était le mot d’ordre de la soirée de samedi en même que le titre du tube planétaire de la star américaine d’origine libanaise, Mika qui lors de son concert sur la scène Soussi hier soir a transportait le public rbati dans un univers musical fabuleux habité de personnages exentriques.


Projetée sur grand écran, personnifiée dans le jeu de scène de la troupe de l’artiste ou encore présente sous forme de deux immenses jambes gonflables, l’invitation au délire pop-rock de ce jeune musicien né à Beyrouth en 1983 est irrésistible même pour ceux qui ne connaissent pas le répertoire de Mika concentré autour de deux albums mais surtout deux singles, d’abord « Relax, take it easy » édité en 2006 qui devient le deuxième titre, après celui des Artic Monkeys, à atteindre la première place des charts anglais uniquement grâce au téléchargement, ensuite Grace Kelly qui se hisse à la première place des ventes de disques au Royaume-Unis.
« Je suis heureux de participer à un festival où il est possible de aussi bien de voir des stars de l’envergures d’Elton John dont je suis fan que de découvrir des groupes comme les japonais Turtle Island » a affirmé Mika quelques heures avant le concert lors d’une conférence de presse organisée à Rabat durant laquelle il a aussi souligné son attachement pour la musique arabe dont Fayrouz pour qui il voue une grande admiration.

Son envolé artistique, Mika la doit surtout à sa révolte contre une enfance difficile notamment à l’école qu’il a du momentanément quitter à 11 ans. « J’ai créé mon propre monde pour me protéger. Je me disais que si je réussissais, je n’aurais plus peur. J’ai donc brossé un autre tableau de moi, ce qui m’a fait dire ‘Je ne suis pas ce que vous croyez, je suis fait d’or’ ».

« We are golden » a-t-il scandé hier soir. Plus tôt dans la journée les festivaliers ont eu l’occasion de découvrir Harry ConNick Jr programmé au Théâtre Mohammed V de Rabat à 19h30. L’artiste américain est notamment connu pour avoir composé la musique de « Quand Harry rencontre Sally ». Il compte à son actif un album disque d’or, quatre disques de platine et trois multiples platines ainsi que deux Grammy Awards.

Source menara

Wednesday, March 3, 2010

Programmation du Festival Mawazine 2010

Cette année encore, le Festival Mawazine réunira les cultures du monde au coeur d’une même fête. Rabat, fière d’accueillir cet événement, vivra aux rythmes du monde du 21 au 29 mai 2010, tout au long d’une programmation réunissant des artistes exceptionnels.

La musique couvrira toute la ville grâce aux 8 scènes et aux rues qui seront en fête : concerts, spectacles, fanfares, danses, processions, cirque pour enfants, exposition…
Toute la capitale sera envoûtée par les vibrations de Mawazine. Les artistes des
cinq continents et plus de 50 pays envahiront la ville de leurs couleurs et tempos pour célébrer la diversité des rythmes et des cultures, notion fondatrice du festival.


La scène internationale sera cette année encore très bien représentée, puisque le festival accueillera d'immenses stars. Pour la première fois se produiront Elton John, B.B. King, Julio Iglesias, mais aussi Carlos Santana, Mika et Sting qui donnera le concertde clôture très attendu
.

La scène orientale enchantera les amateurs avertis de la musique arabe grâce aux sonorités du Liban avec Majda Roumi, Elissa, Rami Ayach, Myriam Faris, Wael Jasser, de l’Irak avec Majid Al Mohandiss et de l’Égypte avec Amal Maher et Tamer Hosni.

D’autres formes de l’expression artistique ne seront pas en reste. Les épices des
accords latins du Portugal (Deolinda) côtoieront ceux de la Géorgie, de la Grèce, du Bangladesh ou de la Mongolie.

Les percussions de l’Afrique retentiront tout au long du festival en companie des artistes ambassadeurs des pays tels que : l’Éthiopie, le Mali, le Bénin, le Sénégal… C’est ainsi que Alpha Blondy, Ismaël Lô, Angélique Kidjo feront vibrer Mawazine de leurs rythmes endiablés.


Les artistes marocains de la chanson nationale populaire ou lyrique feront de cette 9ème édition une fête dont la mélodie résonnera à travers tout le royaume et au-delà de sesfrontières. Abdelhadi Belkhayat, Tahour, Aïcha Tachinwit ou Mazagan feront le bonheur du large public de Mawazine. Sans oublier Jil Jilala, Bachir Abdou, Fatima-Zahra Lahlou, Mohamed El Ghaoui, Hamid El Kasri, Nouri, Saïd Mouskir et Abderrahim Souiri qui se produiront entre le 21 et le 29 mai sur les scènes du festival.

Le festival Mawazine - Rythmes du Monde favorise également l’expression des musiques urbaines qui seront très bien représentées à travers la participation de Don Bigg, Oum,Nabyla Maan, Dirty Faces, Chemical Bliss, Setta Fusion...

D’autres artistes connus et reconnus seront également de la partie, tels que Harry Connick Junior, Maghreb United, Faudel ou Maurane.
Leur participation restera sans nul doute dans les annales du festival.

Ces stars qui chantent le partage, la paix et la tolérance, valeurs prônées par Mawazine, illumineront les soirées de cet événement devenu incontournable pour les mélomanes.

Parmi les programmes les plus prisés du festival, 9 spectacles de rue traverseront les principales artères de la ville, proposant des représentations inédites de différents pays et divers horizons, plus enchanteresses les unes que les autres. Animations et fanfares, les festivaliers seront comblés.

Parmi ces spectacles, Basculoscopie (France) utilise l’acrobatie comme langage. Ce carillon géant, immense boîte à musique métallique en mouvement rotatif perpétuel, baladera ses courbes, contorsions et sauts périlleux dans la ville.

Le Carnaval Barranquilla (Colombie), authentique et coloré, inondera Rabat de ses danses, parades musicales et masques.

Les rues de Rabat verront de même déambuler orchestres et fanfares, dont le Kocani Orkestar (Macédoine), qui mixe rythmes turcs, bulgares et harmonies orientales. C’est une fête sonore authentique et pleine d’émotion, emmenée par ses douze musiciens et leurs cuivres.

La Fanfare Tirana (Albanie), première fanfare du pays des aigles, fera résonner sa musique qui ne ressemble à aucune autre, au croisement des courants anciens de la musique ottomane et de l’influence des petites formations, carrefour de l’Occident et de l’Orient.

Fanfaraï (Maghreb-France), formation atypique et originale, métisse les musiques traditionnelles du Maghreb en les confrontant à d’autres influences comme les musiques afro-cubaines, le jazz ou les musiques modales.
Mais aussi Ostinatono groupe de percussions marocain, Ali Alaoui et Aissaoua

Pour les enfants, un spectacle qui leur est réservé, leur fera découvrir la magie du cirque. Deux ateliers leur sont en outre dédiés, pour découvrir l’instrument fascinant qu’est le didgeridoo, ainsi que les percussions. Un troisième atelier initiera les plus grands au tango.

L’édition 2010 sera entre autres, celle de l’union entre le rap marocain et la musique cubaine avec Don Bigg et Omar Sosa. Liu Fang, soliste de pipa (guitare chinoise) et Driss El Maloumi, virtuose marocain surnommé « l’enchanteur du oud » (luth oriental), mêleront leurs accords pour le plus grand bonheur d’un public aujourd’hui averti.

Le spectacle Dunes, introduira la danse au coeur de la capitale, à travers un dialogue instauré entre le flamenco et la danse contemporaine, par deux grands chorégraphes, stars de la danse moderne, d'origine marocaine, Sidi Larbi Cherkaoui, et espagnole, Maria Pagès.

Pour la première fois, le Festival Mawazine fera en outre la part belle aux nuits blanches. Deux soirées DJ et une soirée New Wave enflammeront le dancefloor rbati.
Les soirées DJ viendront clôturer les concerts des têtes d’affiche le samedi 22 et le samedi 29 mai. Là encore, la diversité sera loi : Amine K (Maroc), Antoine Clamaran (France), Karsh Kale (Inde), Max Zotti (Italie) et Laurent Wolf (France) se produiront sur la scène OLM Souissi.
Enfin, la soirée New Wave, en clôture du festival, offrira un live, non stop de midi à minuit, de jeunes talents et d’artistes plus confirmés, composant un bouquet de genres musicaux de la nouvelle scène marocaine urbaine.

Monday, May 25, 2009

Festival Mawazine 2009 : Résumé

D’un point de vue artistique, la huitième édition de Mawazine vient de clôturer ses portes en beauté, avec la prestation du légendaire Stevie Wonder. Malheureusement, pratiquement au même moment, le pire s’est produit à Hay Nahda, durant le concert d’Abdelaziz Stati. Le soir de clôture, onze personnes, dont 5 femmes, 4 hommes et deux enfants, ont trouvé la mort à la fin du concert. Selon les premières constatations, un grillage se serait effondré suite à un mouvement de foule qui quittait le bâtiment après le concert. Une trentaine de blessés ont été acheminés vers le centre hospitalier de Rabat. Dimanche matin, sept personnes étaient encore sous surveillance médicale. Et une enquête a été ouverte sur les causes du drame.

Samedi 23 mai, même si le spectacle de Stevie Wonder ne devait débuter qu’à 21h30, le devant de la scène de l’OLM Souissi était déjà bondé plus d’une heure auparavant. Certains spectateurs, conscients du temps à attendre avant le début des festivités, avaient apporté provisions et chaises pliantes pour plus de confort. Cinq minutes avant le début du concert, la foule formait un bloc compact d’une densité quasi impénétrable. L’impatience du public était à son comble quand, tout d’un coup, les lumières s’éteignent sur la scène, avant qu’un beat box vocal ne se fasse entendre. La fièvre commence à se faire sentir, et l’enthousiasme explose lorsque la star fait son entrée, au bras de sa fille Aïsha, qui fait également partie de ses choristes. Après un magistral solo d’ harmonica, l’artiste s’installe au grand piano à queue, avec deux claviers supplémentaires à sa droite. Plusieurs musiciens sont également présents, dont deux guitaristes, un percussionniste, un saxophoniste, sans oublier les classiques bassistes et batteurs. Et c’est parti pour près de deux heures de spectacle, durant lesquelles l’artiste a fait étalage de tout son talent. Que l’on soit fan ou pas, difficile de ne pas être entraîné par ces mélodies qui sont devenues familières avec le temps. Le public chantait en choeur surtout dans les refrains, que l’on retient plus facilement que le reste des paroles dans les chansons. Un grand moment d’émotion a été ressenti lorsque Stevie a repris son tube «Isn’t she lovely» , composé à l’origine pour la naissance de sa fille, qui lui tenait la main durant la chanson. Les surprises se succédèrent, notamment lorsque la star a ébahi le public avec de stupéfiantes vocalises orientales, et dont la foule se faisait l’écho.
Le meilleur a été gardé pour la fin, puisque la plupart des grands tubes n’ont été servis au public que vers la seconde moitié du spectacle. «I just called, «Free ou encore le mythique «Happy birthday, ont provoqué une ambiance proche de l’hystérie. Ce dernier titre ayant été demandé avec insistance par le public, il fallait être vigilant à tous les mouvements des fans en folie, car on pouvait facilement se prendre un coup de coude, de bras, de tête, de certains fans qui ne tenaient plus en place. Il n’y eut heureusement pas d’incident à déplorer, ce qui n’a malheureusement pas été le cas d’autres scènes.
La fête a également battu son plein durant la semaine. On se rappelle notamment du jour où le théâtre Mohammed V avait fait salle comble, pour le spectacle de Saïd Chraïbi et d’Al Di Meola. Ce dernier a charmé l’assistance avec sa virtuosité guitaristique. Nombreux sont ceux qui ont fait le déplacement ce jour-là, que ce soit de Rabat, de Casablanca et d’ailleurs. Mais ceux qui auraient voulu enchaîner par les soirées en plein air de l’OLM Souissi ou de Hay Nahda auront vite déchanté: suite au spectacle de Daoudia à la place Moulay El Hassan, le centre-ville était devenu quasiment impraticable, même à pied. C’est peut-être cette situation qui a incité les organisateurs à déplacer le concert d’Abdelaziz Stati à Hay Nahda, alors qu’au départ, il était prévu qu’il se tienne également sur la place Moulay El Hassan.

Le 20 mai, à l’OLM Souissi, l’immense Solomon Burke a réussi l’exploit de faire danser la foule, tout en restant assis sur son fauteuil. En parallèle, à Hay Nahda, c’est l’émirati Hussein El Jasmi, dont l’embonpoint est notoire, qui a surpris tout le monde en montant sur scène avec plusieurs kilos en moins, mais avec toujours autant de talent.
Le lendemain soir, un autre show d’exception a propulsé l’OLM Souissi dans la galaxie funk, rythm ‘n blues made in New Orleans, sous la houlette d’un groupe de maîtres du genre, The Neville Brothers. Des décennies de carrière dont la quintessence a été magistralement interprétée le jeudi 21 mai. Mais les chansons qui ont bouleversé le public étaient sans nul doute les ballades. Une atmosphère d’un autre monde, due à la sublime voix d’Aaron Neville.

Sunday, May 24, 2009

Clôture du Festival

A l'issue du spectacle qui a eu lieu samedi soir au stade de Hay Nahda à Rabat, et auquel ont assisté quelques dizaines de milliers de spectateurs, une bousculade provoquée par une partie de la foule, s'est produite vers minuit 15 minutes, faisant onze morts et une trentaine de blessés, indique-t-on auprès de la Wilaya de Rabat.

Parmi les victimes, l'on déplore cinq femmes, quatre hommes et deux mineurs, précise-t-on de même source.
Les autorités locales ainsi que les services de sécurité, à leur tête le Wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, M. Hassan Amrani, présents sur les lieux avec les moyens déployés sur place, ont pris immédiatement les dispositions nécessaires à l'évacuation des victimes et la prise en charge des blessés qui ont été acheminés vers le CHU de Rabat, où des soins leurs ont été prodigués, souligne-t-on de même source.

La plupart des blessés ont quitté l'hôpital et sept (7) personnes ont été placées sous surveillance médicale, rappelle-t-on de même source.

Sunday, May 17, 2009

Video Cheb Khaled Mawazine 2009

Ohhh Aicha Aicha... Ta musique, Toi, T'es le meilleur Khaleeeeeeeeeed

Saturday, May 16, 2009

Naviguer en GPS Gratuitement Jusqu’à Vos Stars Préférées

C'est un service interessant offert par Maroc Telecom a l’occasion du festival Mawazine, qui vous proposent de naviguer en GPS gratuitement vers les différents spectacles et stars de votre choix.

A travers votre téléphone mobile, le navigateur GPS NDrive vous permet de naviguer non seulement dans la ville de Rabat mais également dans et vers Casablanca, Marrakech, Tanger et Fès durant tout le mois de Mai 2009.

Vous y trouverez la liste des stars et les scènes où elles vont se produire, le prix du spectacle choisi et le numéro téléphonique de la Hotline que vous pouvez composer directement et sur un simple clic.

De plus, vous pouvez donner un RDV GPS à vos amis pour profiter en groupe des festivités. Envoyez votre position par SMS à tous vos contacts disposant du navigateur NDrive et ils se feront ainsi guider jusqu’à vous !

Le navigateur NDrive est disponible pour les OS Windows Mobile et Symbian S60.

Pour plus d'information consulter l'adresse suivante: http://www.mobileiam.ma/GPS.asp

Friday, May 15, 2009

Kylie Minogue Aujourd'hui

Les Rbatis vont se régaler. Ils vivront une semaine exceptionnelle grâce au festival Mawazine qui se tiendra du 15 au 23 mai. Pendant 9 jours, près d’un millier de stars nationales et internationales vont donner plus de cent concerts sur 9 scènes, dont 6 en plein air. Côté sécurité, l’association Maroc Cultures (présidée par Mounir Majidi), a mobilisé suffisamment de personnel et d’agents pour que toutes les manifestations se déroulent dans une ambiance festive et agréable. L’Australienne Kylie Minogue, surnommée «la Queen of Pop», ouvrira le bal et c’est le légendaire Stevie Wonder qui le clôturera, avec ses chansons connues de tous, «I just call, to say, I love you», «My cherie amour» ou encore «Happy birthday to you». Alicia Keys, reine américaine du R&B, pianiste, actrice et productrice sera au rendez-vous, de même que le célèbre musicien italien Ennio Morricone, connu pour ses musiques de films («Pour une poignée de dollars» et «Le bon, la bête et le truand»). Il se produira sur la scène Bouregreg avec 100 musiciens de l’Orchestre philharmonique de Rome et 90 choristes marocains. Sont invités aussi les quatre frères américains The Neville Brothers, ainsi que le Sud-Africain Johnny Clegg, auteur de la chanson «Asimbonanga». Ali Campbell, chanteur, leader et membre fondateur du groupe de reggae UB40, viendra interpréter «Red Red Wine» ou «Kingston Town».

Parmi les autres stars programmées, citons Chico&The Gypsies, Tania Maria, Julia Migenes, Daniel Melingo, Juan Carmona…

Côté musique arabe, il y aura Warda Al Jazairiya, Samira Saïd, Najwa Karam, Sherine Abdelwahab, Kadem Saher et Hussein El Jasmi. La chanson marocaine sera représentée par Abdallah Daoudi, Cheba Zina Daoudia, Stati Aziz, Fethellah Lamghari, Fatima Tabaamrant, Batoul Merouani, Hamid Bouchnak, Rhany Kabbaj, Casa Crew, Fez City Clan, Ganga Vibes, Hoba Hoba Spirit, Mazagan, Bigg, DargaH-Kayne, et bien d’autres…

Comme chaque année, un concours (Génération Mawazine), pour jeunes chanteurs marocains en herbe, permettra de dénicher des talents.

Le festival connaîtra aussi d’autres animations originales (parades de rues, expositions d’art, ateliers de formation, spectacles pour enfants…).

A noter que les entrées seront quelquefois gratuites sur de grandes scènes en plein air. Il y aura aussi des concerts payants, avec des tarifs compris entre 200 et 400 DH. Des cartes Gold, qui donnent accès à plusieurs scènes, sont aussi disponibles à 1.000 DH.

Les tickets sont en vente dans les agences Atlas Voyage, les agences Maroc Telecom, Megarama, Mega Mall et dans le réseau Hanouti.

Concert Najwa Karam

Najwa Karam donnera un concert dimanche 17 mai à Hay Nahda. Najwa Karam est née en 1966 à Zahleh, dans la région des Beka’a, berceau de la musique traditionnelle libanaise.La famille mélomane de Najwa a nourrit sa passion pour la musique et le chant.


Diplômée en philosophie, Najwa enseignera pendant deux années avant de tout plaquer et de se lancer définitivement dans le monde de la musique et d’entamer des études de musicologie au Conservatoire. En 1989, elle lance son premier album «Ya Habayeb», suivi de l’album «Chams El Gheniyeh», véritable succès populaire au Liban.

Ses tubes «Oyoun Albi» «Tahamouni» ou «B’hebak Walaa» l’ont consacrée comme la chanteuse libanaise la plus représentative du style musical des Beka’a. Sa voix puissante et mélodieuse fait sa particularité, et sa popularité au Liban et dans le monde arabe n’est plus à prouver.

Thursday, May 14, 2009

Douze Groupes ont été Retenus Pour Génération Mawazine 2009

Pour le rap, ont été sélectionnés les groupes Try again (Mohammedia), Dirty

Face (Casablanca), La7bab (Meknès) et Casawa on line (Casablanca).

S'agissant du rock, ont été choisis Maroc'n'roll (Témara), Chemical Bliss (Casablanca), Redemption Life (Rabat) et Paranoia (Casablanca), ajoute la même source.

Pour la fusion, ont été retenus Black and White (Rabat), Settafusion (Settat), Mouja fusion (Agadir) et La Esperanza (Hoceima), poursuit cette source.

Les demi-finalistes se sont produits sur la scène Nouzhat Hassan à Rabat, le 07 mai pour la catégorie rap-hip hop, le 08 mai pour la catégorie rock et le 09 mai pour la fusion.

Le jury, présidé par le musicologue Ahmed Aydoun, compte notamment le compositeur Younès Megri, le musicien Belaid Akhaf, la cantatrice Johanna Rusu et le directeur de Hit radio Younes Boumehdi.

Tuesday, May 5, 2009

Generation Mawazine Groupes Admis en Demi Finale

le jeudi 7 mai (rap)

4 Ach Lhel Kénitra rap
39 La7bab Meknès rap
226 Twareg Béni Mellal rap
275 Lachwar Guelmim rap
51 Quadraphonik Chaouen rap
162 Tazerzit Clan Tiznit rap
157 Khoutkoum Meknès rap
253 casawa on line Casa rap
245 Guetto F Casa rap
47 Try again Mohamedia rap
70 Rime Fire Crew Casa rap
153 Dirty Face Casa rap

le vendredi 8 mai (rock)

129 Ma Rock'n'roll Temara rock
165 Metalvana Oujda rock
109 Lucky Trouble Rabat rock
136 Impload Rabat rock
73 Vox Populi Salé rock
89 Sarrab Rabat rock
176 Nevermind Khémisset rock
58 In Vein Casa rock
234 Sunsparc Casa rock
191 Chemical Bliss Casa rock
207 Paranoia Casa rock
264 Redemption Life Casa rock

le samedi 9 mai (fusion et néo pop)

270 No Made Marrakech fusion
271 Mouja Vibration Agadir fusion
104 La Esperanza Al Hoceima fusion
116 Africa United Rabat fusion
55 Over Boys Salé fusion
230 Jil Rise Temara fusion
243 Kingston Twelve Rabat fusion
154 Ayam Band Safi fusion
10 Settafusion Settat fusion
168 Souss Fusion Agadir fusion
121 Black and White Rabat funk
179 J'walla Casa fusion

Saturday, June 28, 2008

Festival Gnawa, le choc des délestages

· Des coupures depuis mardi dernier

· Le festival éclairé aux groupes électrogènes

«C’EST une catastrophe pour la ville», dénonce Abderrahim Zahir, restaurateur et gérant de l’hôtel Villa Maroc. Restaurateurs, aubergistes et hôteliers ne savent plus à quel saint se vouer. Depuis mardi dernier, la ville d’Essaouira, tout particulièrement la médina, a vécu de longues heures sans courant électrique. Des coupures ont commencé, en effet, dès mardi tard dans la nuit, se prolongeant jusqu’au petit matin. Elles ont été suivies par des délestages sporadiques le lendemain, s’étalant sur deux à trois heures, selon les quartiers, pour reprendre d’après la même intensité durant la journée du jeudi. A telle enseigne que même des agences bancaires ont dû suspendre les services. Conséquence, des pertes sèches en marchandises périssables pour les hôteliers, restaurateurs et aubergistes. «Tout le monde s’est préparé pour l’événement tant attendu», martèle Zahir. L’allusion est clairement faite ici au festival des Gnaoua. Pour l’ancienne ville, la médina, où plusieurs zones ne recevaient plus de courant électrique, c’est le drame. Elle compte pas moins d’une soixantaine de maisons d’hôtes et quelque 70 restaurants. Par ailleurs, l’alternance du chaud et du froid, occasionnée par les délestages, a provoqué la détérioration des aliments stockés. Pour certains établissements, la remise brutale sous tension a endommagé des équipements de congélation et même des ordinateurs. D’où, peut-être, la sage décision prise par certains banquiers de fermer boutique au lieu de travailler à la traditionnelle. Au risque d’amenuiser la circulation des liquidités.

Mais les plus touchés demeurent les gargotiers et les restaurateurs. «Ces derniers ont fait appel aux huissiers de justice pour estimer les dégâts», signale un conseiller municipal. Les établissements hôteliers ne sont pas non plus épargnés. «Faute d’eau chaude, des clients ont commencé à plier bagage», reconnaît, amer, Zahir. En revanche, les grands hôtels classés n’ont pas souffert de la situation. «Nous sommes équipés de groupes électrogènes autonomes qui prennent automatiquement le relais», indique Marc Thépot, DG Accor Maroc. Les cinq scènes du festival, installées dans la médina, vont aussi être éclairées grâce aux groupes électrogènes à gasoil. Et tout sera fait pour que sons et lumières accompagnent le spectacle. Au demeurant, c’est ce qui explique la présence du staff technique au complet de l’ONE siège.

Seulement, l’inquiétude planait à quelques heures du lancement des festivités. Le noir étant propice aux malfrats. Et la sécurité est un autre problème à gérer à l’intérieur de la médina.
«Pourquoi n’a-t-on pas pris la peine de consulter les secteurs concernés avant de mener les travaux d’aménagement et de maintenance du réseau électrique?», s’indigne un conseiller municipal qui a requis l’anonymat. Car, c’est en effet de cela qu’il s’agit. L’ONE a procédé à l’augmentation de la puissance électrique qui passe, selon le jargon des techniciens, de 5,5 à 22 kV. Du coup, le réseau du câblage, particulièrement de la médina, a craqué. Pour les initiés, cela dénote l’absence ou du moins le peu fondé de l’étude d’impact. Pour le moment des câbles apparents ont été installés entre les boîtes de jonction. Mais pour la médina, le problème demeure entier.

Sunday, June 22, 2008

Festival Gnawa D'Essaouira - 11e édition

Festival Gnawa - Essaouira

11e édition, la magie continue…

Le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira réserve cette année encore de nombreuses surprises à son public fidèle et cosmopolite. Passé le cap symbolique des 10 ans et des 500 000 festivaliers, le festival propose cette année une programmation riche, réaffirmant sa volonté de mettre en valeur le patrimoine gnaoua dans toute sa diversité et d’inviter les meilleurs artistes world et jazz à venir se produire dans le cadre unique et magique d’Essaouira.

Honneur aux musiciens gnaoua tout d’abord, avec cette année une nouvelle scène qui leur est dédiée à Bab Doukkala, permettant aux inconditionnels des rythmes gnaouis de retrouver leurs stars, de Hamid El Kasri à Abdelkébir Merchane, pour des concerts 100% Gnaoua, ainsi que des lilas traditionnelles dans le cadre exceptionnel de la Zaouia Gnaoua chaque soir à minuit pour les puristes.

Les musiciens world et jazz quant à eux pourront s’exprimer chaque soir sur la scène Bab Sebaa qui proposera un concentré des meilleurs sons actuels : de l’inattendu Trio Joubran qui réunit trois frères joueurs de oud au géant anglais du blues Justin Adams en passant par l’incontournable Toumani Diabaté et les percussions traditionnelles coréennes de Salmunori Group.

La scène Moulay Hassan recevra quant à elle les plus grands groupes actuels dans des styles très divers, du jazz bouillonnant d’Eric Legnini au reggae de Ky-Mani Marley en passant par l’immense jazzman Wayne Shorter et son quartet, avec en apothéose un concert de l’Orchestre National de Barbès, véritable marmite musicale, en clôture du festival dimanche. Moulay Hassan sera également le lieu de rencontre entre musique gnaouie et musiques du monde pour des concerts de fusion où de nouveaux sons naissent de la confrontation du guembri et des crotales avec les plus beaux instruments d’ici ou d’ailleurs, percussions, trompette, saxophone, kora, piano…

Sur les petites scènes en médina, la nouvelle génération de maâlems, incarnée par Saïd Boulhimas qui a fait sensation l’an dernier lors du concert « Band of Gnawa », sera aux côtés des grands Maâlems tels que Allal Soudani, Saïd El Bourqui ou encore Adeslam Belghiti, pour offrir aux festivaliers le meilleur la musique gnaouie avec des concerts en journée et en soirée. Toujours dans le même esprit d’ouverture et de dialogue instauré par le Festival, la place Al Khayma et le Marché aux Grains s’ouvriront également à d’autres musiques traditionnelles marocaines, Ganga, Haddarates et Hmadcha.

Les amateurs de fusion-électronique et les fans des musiciens de la scène marocaine actuelle ne seront pas en reste avec deux scènes dédiées, la scène Pepsi et la scène Méditel.

10 lieux de concerts parmi lesquels chacun pourra piocher selon ses goûts, 10 programmations différentes mais complémentaires, formant les pièces d’un puzzle unique, celui d’un festival pionnier et cosmopolite, dont la qualité musicale n’est plus à prouver, et qui chaque année relève le défi de faire vibrer des centaines de milliers de personnes au rythme des plus belles musiques !

Alors rendez vous du 26 au 29 juin 2008 pour entamer une nouvelle décennie de partage et de vibrations musicales !