Monday, January 2, 2012

Abdelfatah Grini & Festival Mawazine

Abdelfatah Grini
A chaque édition du festival, un nombre important d'artiste est invité à y participer mais ce que beaucoup de personnes ignore c'est que plusieurs artistes refusent d'y participé.
Voyons ce que Abdelfatah Grini a dit lorsqu'on lui a posé la question de sont refus de participation au Festival Mawazine.


Question: Pourquoi avez-vous refusé de participer au Festival Mawazine l’année dernière ?
Réponse: C’est pour des raisons d’ordre moral surtout. Je l’ai toujours dis : j’ai inauguré beaucoup de grands festivals arabes come « Layali Febrayr », par exemple, dans des conditions optimales. J’étais sur tous les posters, j’ai joué avec ma troupe sur la même scène que d’autres grands artistes arabes de renommée comme Rachid Majid, Houssein Jassmi, Assala ….je me suis senti honoré à l’extérieur. C’est inacceptable pour moi que je ne sois pas traité de la même manière dans mon pays natal. Si les organisateurs de Mawazine considèrent que je suis encore un artiste débutant, je les remercie et je suis prêt à ne revenir que lorsque je serais assez grand à leurs yeux.


Je suis tout à fait d'accord avec Abdelfatah sur le principe que le pays natal doit donner une importance au artiste marocain, mais il ne faut pas aussi se comparer avec des artistes qui ont plusieurs années d'expérience, plusieurs millions de fan dans le monde et quelqu'un qui n'as que quelque années sur scène et qu'en dehors des payé arabe personne ne le connais.

Monday, May 23, 2011

Cat Stevens "Yusuf Islam" au Programme du Festival Mawazine 2011

C’est un monument de la musique britannique et internationale que le festival Mawazine a présenté à la presse. Yusuf Islam sera en concert lundi 23 mai sur la scène Soussi. Après avoir rencontré un grand succès dans les années 1970, Cat Stevens se convertit à l'islam en décembre 1977 et prend le nom de Yusuf Islam. Il abandonne la musique pour se consacrer à diverses causes philanthropiques musulmanes. Il retourne à la musique en 2006, après un silence de vingt-cinq ans, et entame en 2010 une tournée internationale qui l’amène au Maroc.C’est un monument de la musique britannique et internationale que le festival Mawazine a présenté à la presse. Yusuf Islam sera en concert lundi 23 mai sur la scène Soussi. Après avoir rencontré un grand succès dans les années 1970, Cat Stevens se convertit à l'islam en décembre 1977 et prend le nom de Yusuf Islam. Il abandonne la musique pour se consacrer à diverses causes philanthropiques musulmanes. Il retourne à la musique en 2006, après un silence de vingt-cinq ans, et entame en 2010 une tournée internationale qui l’amène au Maroc.

Au Programme Mawazine, Nass el Ghiwane sur la scène El Manzeh

Nass el Ghiwane ont fait leur retour au festival Mawazine. C’était hier soir i sur la scène Yacoub Al Mansour. Cette fois il était question d'une création, à l’initiative de l’association Maroc Cultures, qui reprend, avec de nouveaux arrangements, une grande partie du riche patrimoine du groupe phare des années 70. La soirée a aussi été marquée par un hommage rendu par Mawazine au groupe. Ce travail est l’œuvre de Safy Boutella. Installé à Paris, ce musicien et compositeur algérien, diplômé du Berklee College of Music de Boston a travaillé avec beaucoup de grands artistes notamment Cheb khaled. Il a co-produit avec le prince du rai en 1988 l'album Kutché et lui a signé plusieurs arrangements. La création a également vu la participation de Saida Fikri auteur, compositeur et interprète d'origine marocaine, un grand talent de la chanson marocaine qui chante contre le racisme, l'intolérance, pour l'amour et la paix

Mawazine 2011, Prochains Concerts

Rendez-vous de la musique orientale, la scène Nahda recevra une pléiade d’artistes du monde arabe. De Mayada El Hanaoui à Nawal Zoghby, en passant par Abdelouahab Doukkali, Hasna Zalagh, Janat Mahed, Sophia Marikh, Asmaa Lemnouar, Amr Diab, Hussein Jasmi, Carole Samaha. A noter qu’Asmaa Lemnouar, Hasna Zallagh, Janat Mahed et Sophia Marikh formeront des duos avec quatre grands noms de la musique arabe, Kadem Saher, Rached El Majed, Saber Robai et Hussein El Jasmi. Mayada El Hanaoui se produira le vendredi 20 mai à partir de 21h45. La libanaise Carole Samaha se produira le lundi 23 mai. Nawal Zoughbi, quant à elle, aura rendez-vous avec son public le mardi 24 mai. Hussain Jasmi sera en duo avec la marocaine Sofia Marikh le jeudi 26 mai. Vendredi 27 mai, le public de l’espace Nahda aura rendez-vous avec le légendaire Abdelouhab Doukkali. C’est un des chanteurs les plus populaires en Egypte et au Moyen-Orient qui clôturera ce festival. Amr Diab.

Saturday, February 12, 2011

Nelly Furtado et Shakira dans la prochaine edition du Festival Mawazine



Saturday, May 29, 2010

Carlos Santana : « Je chante avec mes doigts »

« Je chante avec mes doigts » a déclaré l’artiste mexicain Carlos Santana en réponse à une question relative à ses rares prestations vocales lors d’une conférence de presse donnée vendredi 28 mai à l’hôtel Amphitrite Palace de Skhirat. « J’estime comme BB que ma guitare est semblable à une femme qui a ses sauts d’humeur auxquels il faut s’adapter. Il faut la complimenter et toujours être présents pour pouvoir tirer le meilleur d’elles » a-t-il ajouté. Interrogé sur ses prouesses musicales, Santana a affirmé « je ne suis encore qu’un étudiant, je n’ai pas encore fini d’apprendre ». La star mexicaine a ajouté qu’il était venu « célébrer l’esprit de l’humanité et le respect de toutes les religions ». « Nous sommes l’amour et la lumière » a-t-il ajouté avant de critiquer les chaines satellitaires comme BBC ou CNN qui sont « une illusion collective qui est en train de promouvoir la peur ». Au sujet d’une question concernant sa venue au Maroc dans les années 90 pour un concert, Carlos Santana a donné pour seule réponse « Il est important de donner de la valeur à la femme (…) qui sont les accompagnatrices de la lumière ». Rappelé sur le sens de la question à laquelle il n’a pas répondu, la star a curieusement répondu sans préciser « ce que j’ai dis sur la femme répond à la question sur ma venue au Maroc »


L’affiche explosive de la scène Soussi continue à décliner ses stars. Vendredi soir, c’était au tour de Carlos Santana, un autre virtuose de la guitare d’enflammer, après BB King, l’immense terrain vague du quartier huppé de Rabat où se sont retrouvées des centaines de personnes.

Habillé d’un large T-shirt à l’effigie de Bob Marley et armé de sa guitare devenue au fil de la légende son prolongement organique, l’artiste mexicain s’est avancé pour gratifier le public de son habituel salut avant d’entonner les premières notes d’un concert féroce marqué par les envolés mythiques de la guitare Santana et un duo avec gnaoua comme il l’avait fait lors de son premier concert au Maroc dans les années 90, cette fois avec le maâlem Bakbo.

C’est probablement la recette qui donne à la guitare de Santana cette signature, si particulière, à l’origine de l’excitation des neurones des passionnés de la premières heures comme Aberrahim, technicien dans une société de vidéo surveillance, nostalgique « dial stinet »,venu avec ses amis consommer ce soir leur part musicale de rêve.

La magie de l’époque psychédélique est toutefois loin, les accords salsa et jazz-rock sont beaucoup plus modernes, mélodiques et accessibles, moins envoutants jugeront les puristes. Mais, ces considérations, le public Mawazine n’en avait que faire. Avec pour point d’orgue l’excellentissime Black Magic Women, l’invitation rock saupoudrée de Salsa était trop entrainante. Chez la grande majorité des spectateurs, la rébellion du corps sur l’esprit ne laissait aucune miette au jugement avec aux commandes le Santana Blues Band.



Source Menara

Thursday, May 27, 2010

Omar Sosa & Bigg à l'edition du festival Mawazine 2010

« Le festival Mawazine n’est pas seulement un lieu de concerts, c’est un lieu de création » a tenu à préciser lors d’un point de presse, Aziz Daki, directeur artistique du festival Mawazine qui propose des spectacles inédits réunissant des musiciens marocains et étrangers.


Parmi ces créations, les festivaliers retiendront probablement celle qui a uni mardi soir sur la scène Yacoub Al Mansour le jazzman cubain de renommée mondiale Omar Sosa et le rappeur national Bigg pour un concert des plus animés.

Jugée à priori improbable mais originale, la rencontre a tenu une partie de ses promesses en livrant au flow du dernier album de Bigg, Byad o Khal, un fond musicale jazz d’une qualité remarquable dont Omar Sosa a la recette. Toutefois, le plaisir attendu à l’intersection des deux univers s’est fait attendre contrairement à la fusion Omar Sosa-gnaouas livré il y a quelques années à Essaouira.

« Il est vrai que la rencontre peut paraitre improbable, mais il ne faut pas oublier que le rap et le jazz ont la même origine, la musique noire américaine » rappelle Bigg. « Notre rencontre ne souffre d’aucun complexe car la source est commune, africaine. C’est une fusion maroco-cubaine, mais c’est surtout une musique de la terre » ajoute Omar Sosa.

La résidence d'Omar Sosa et Bigg a débuté au mois de janvier 2010 par une rencontre à Barcelone, elle s’est poursuivie par mail et téléphone avant d’atterrir dans les ateliers de Mawazine pour dix jours accélérés.

« Je ne comprends rien aux paroles de Bigg, mais j’aime beaucoup la musicalité de ce flow marocain qui est spécial. La première fois que j’ai écouté ça sur Youtube, j’étais impressionné » ajoute le pianiste cubain qui évoque le respect comme point de suture.

Le grand bénéficiaire de ce duo est assurément le dialecte marocain qui trouve dans le travail mondialement reconnu d’Omar Sosa un de ses meilleurs avocats. « Les préjugés sur la langue de la rue sont nombreux » regrette Bigg qui utilise le langage cru de la Darija dans ces paroles. « Mais pour moi c’est une langue importante, on peut parler darija et dire des choses importantes » assure le rappeur.


Source Saïd Raïssi