Wednesday, March 3, 2010

Programmation du Festival Mawazine 2010

Cette année encore, le Festival Mawazine réunira les cultures du monde au coeur d’une même fête. Rabat, fière d’accueillir cet événement, vivra aux rythmes du monde du 21 au 29 mai 2010, tout au long d’une programmation réunissant des artistes exceptionnels.

La musique couvrira toute la ville grâce aux 8 scènes et aux rues qui seront en fête : concerts, spectacles, fanfares, danses, processions, cirque pour enfants, exposition…
Toute la capitale sera envoûtée par les vibrations de Mawazine. Les artistes des
cinq continents et plus de 50 pays envahiront la ville de leurs couleurs et tempos pour célébrer la diversité des rythmes et des cultures, notion fondatrice du festival.


La scène internationale sera cette année encore très bien représentée, puisque le festival accueillera d'immenses stars. Pour la première fois se produiront Elton John, B.B. King, Julio Iglesias, mais aussi Carlos Santana, Mika et Sting qui donnera le concertde clôture très attendu
.

La scène orientale enchantera les amateurs avertis de la musique arabe grâce aux sonorités du Liban avec Majda Roumi, Elissa, Rami Ayach, Myriam Faris, Wael Jasser, de l’Irak avec Majid Al Mohandiss et de l’Égypte avec Amal Maher et Tamer Hosni.

D’autres formes de l’expression artistique ne seront pas en reste. Les épices des
accords latins du Portugal (Deolinda) côtoieront ceux de la Géorgie, de la Grèce, du Bangladesh ou de la Mongolie.

Les percussions de l’Afrique retentiront tout au long du festival en companie des artistes ambassadeurs des pays tels que : l’Éthiopie, le Mali, le Bénin, le Sénégal… C’est ainsi que Alpha Blondy, Ismaël Lô, Angélique Kidjo feront vibrer Mawazine de leurs rythmes endiablés.


Les artistes marocains de la chanson nationale populaire ou lyrique feront de cette 9ème édition une fête dont la mélodie résonnera à travers tout le royaume et au-delà de sesfrontières. Abdelhadi Belkhayat, Tahour, Aïcha Tachinwit ou Mazagan feront le bonheur du large public de Mawazine. Sans oublier Jil Jilala, Bachir Abdou, Fatima-Zahra Lahlou, Mohamed El Ghaoui, Hamid El Kasri, Nouri, Saïd Mouskir et Abderrahim Souiri qui se produiront entre le 21 et le 29 mai sur les scènes du festival.

Le festival Mawazine - Rythmes du Monde favorise également l’expression des musiques urbaines qui seront très bien représentées à travers la participation de Don Bigg, Oum,Nabyla Maan, Dirty Faces, Chemical Bliss, Setta Fusion...

D’autres artistes connus et reconnus seront également de la partie, tels que Harry Connick Junior, Maghreb United, Faudel ou Maurane.
Leur participation restera sans nul doute dans les annales du festival.

Ces stars qui chantent le partage, la paix et la tolérance, valeurs prônées par Mawazine, illumineront les soirées de cet événement devenu incontournable pour les mélomanes.

Parmi les programmes les plus prisés du festival, 9 spectacles de rue traverseront les principales artères de la ville, proposant des représentations inédites de différents pays et divers horizons, plus enchanteresses les unes que les autres. Animations et fanfares, les festivaliers seront comblés.

Parmi ces spectacles, Basculoscopie (France) utilise l’acrobatie comme langage. Ce carillon géant, immense boîte à musique métallique en mouvement rotatif perpétuel, baladera ses courbes, contorsions et sauts périlleux dans la ville.

Le Carnaval Barranquilla (Colombie), authentique et coloré, inondera Rabat de ses danses, parades musicales et masques.

Les rues de Rabat verront de même déambuler orchestres et fanfares, dont le Kocani Orkestar (Macédoine), qui mixe rythmes turcs, bulgares et harmonies orientales. C’est une fête sonore authentique et pleine d’émotion, emmenée par ses douze musiciens et leurs cuivres.

La Fanfare Tirana (Albanie), première fanfare du pays des aigles, fera résonner sa musique qui ne ressemble à aucune autre, au croisement des courants anciens de la musique ottomane et de l’influence des petites formations, carrefour de l’Occident et de l’Orient.

Fanfaraï (Maghreb-France), formation atypique et originale, métisse les musiques traditionnelles du Maghreb en les confrontant à d’autres influences comme les musiques afro-cubaines, le jazz ou les musiques modales.
Mais aussi Ostinatono groupe de percussions marocain, Ali Alaoui et Aissaoua

Pour les enfants, un spectacle qui leur est réservé, leur fera découvrir la magie du cirque. Deux ateliers leur sont en outre dédiés, pour découvrir l’instrument fascinant qu’est le didgeridoo, ainsi que les percussions. Un troisième atelier initiera les plus grands au tango.

L’édition 2010 sera entre autres, celle de l’union entre le rap marocain et la musique cubaine avec Don Bigg et Omar Sosa. Liu Fang, soliste de pipa (guitare chinoise) et Driss El Maloumi, virtuose marocain surnommé « l’enchanteur du oud » (luth oriental), mêleront leurs accords pour le plus grand bonheur d’un public aujourd’hui averti.

Le spectacle Dunes, introduira la danse au coeur de la capitale, à travers un dialogue instauré entre le flamenco et la danse contemporaine, par deux grands chorégraphes, stars de la danse moderne, d'origine marocaine, Sidi Larbi Cherkaoui, et espagnole, Maria Pagès.

Pour la première fois, le Festival Mawazine fera en outre la part belle aux nuits blanches. Deux soirées DJ et une soirée New Wave enflammeront le dancefloor rbati.
Les soirées DJ viendront clôturer les concerts des têtes d’affiche le samedi 22 et le samedi 29 mai. Là encore, la diversité sera loi : Amine K (Maroc), Antoine Clamaran (France), Karsh Kale (Inde), Max Zotti (Italie) et Laurent Wolf (France) se produiront sur la scène OLM Souissi.
Enfin, la soirée New Wave, en clôture du festival, offrira un live, non stop de midi à minuit, de jeunes talents et d’artistes plus confirmés, composant un bouquet de genres musicaux de la nouvelle scène marocaine urbaine.

Monday, May 25, 2009

Festival Mawazine 2009 : Résumé

D’un point de vue artistique, la huitième édition de Mawazine vient de clôturer ses portes en beauté, avec la prestation du légendaire Stevie Wonder. Malheureusement, pratiquement au même moment, le pire s’est produit à Hay Nahda, durant le concert d’Abdelaziz Stati. Le soir de clôture, onze personnes, dont 5 femmes, 4 hommes et deux enfants, ont trouvé la mort à la fin du concert. Selon les premières constatations, un grillage se serait effondré suite à un mouvement de foule qui quittait le bâtiment après le concert. Une trentaine de blessés ont été acheminés vers le centre hospitalier de Rabat. Dimanche matin, sept personnes étaient encore sous surveillance médicale. Et une enquête a été ouverte sur les causes du drame.

Samedi 23 mai, même si le spectacle de Stevie Wonder ne devait débuter qu’à 21h30, le devant de la scène de l’OLM Souissi était déjà bondé plus d’une heure auparavant. Certains spectateurs, conscients du temps à attendre avant le début des festivités, avaient apporté provisions et chaises pliantes pour plus de confort. Cinq minutes avant le début du concert, la foule formait un bloc compact d’une densité quasi impénétrable. L’impatience du public était à son comble quand, tout d’un coup, les lumières s’éteignent sur la scène, avant qu’un beat box vocal ne se fasse entendre. La fièvre commence à se faire sentir, et l’enthousiasme explose lorsque la star fait son entrée, au bras de sa fille Aïsha, qui fait également partie de ses choristes. Après un magistral solo d’ harmonica, l’artiste s’installe au grand piano à queue, avec deux claviers supplémentaires à sa droite. Plusieurs musiciens sont également présents, dont deux guitaristes, un percussionniste, un saxophoniste, sans oublier les classiques bassistes et batteurs. Et c’est parti pour près de deux heures de spectacle, durant lesquelles l’artiste a fait étalage de tout son talent. Que l’on soit fan ou pas, difficile de ne pas être entraîné par ces mélodies qui sont devenues familières avec le temps. Le public chantait en choeur surtout dans les refrains, que l’on retient plus facilement que le reste des paroles dans les chansons. Un grand moment d’émotion a été ressenti lorsque Stevie a repris son tube «Isn’t she lovely» , composé à l’origine pour la naissance de sa fille, qui lui tenait la main durant la chanson. Les surprises se succédèrent, notamment lorsque la star a ébahi le public avec de stupéfiantes vocalises orientales, et dont la foule se faisait l’écho.
Le meilleur a été gardé pour la fin, puisque la plupart des grands tubes n’ont été servis au public que vers la seconde moitié du spectacle. «I just called, «Free ou encore le mythique «Happy birthday, ont provoqué une ambiance proche de l’hystérie. Ce dernier titre ayant été demandé avec insistance par le public, il fallait être vigilant à tous les mouvements des fans en folie, car on pouvait facilement se prendre un coup de coude, de bras, de tête, de certains fans qui ne tenaient plus en place. Il n’y eut heureusement pas d’incident à déplorer, ce qui n’a malheureusement pas été le cas d’autres scènes.
La fête a également battu son plein durant la semaine. On se rappelle notamment du jour où le théâtre Mohammed V avait fait salle comble, pour le spectacle de Saïd Chraïbi et d’Al Di Meola. Ce dernier a charmé l’assistance avec sa virtuosité guitaristique. Nombreux sont ceux qui ont fait le déplacement ce jour-là, que ce soit de Rabat, de Casablanca et d’ailleurs. Mais ceux qui auraient voulu enchaîner par les soirées en plein air de l’OLM Souissi ou de Hay Nahda auront vite déchanté: suite au spectacle de Daoudia à la place Moulay El Hassan, le centre-ville était devenu quasiment impraticable, même à pied. C’est peut-être cette situation qui a incité les organisateurs à déplacer le concert d’Abdelaziz Stati à Hay Nahda, alors qu’au départ, il était prévu qu’il se tienne également sur la place Moulay El Hassan.

Le 20 mai, à l’OLM Souissi, l’immense Solomon Burke a réussi l’exploit de faire danser la foule, tout en restant assis sur son fauteuil. En parallèle, à Hay Nahda, c’est l’émirati Hussein El Jasmi, dont l’embonpoint est notoire, qui a surpris tout le monde en montant sur scène avec plusieurs kilos en moins, mais avec toujours autant de talent.
Le lendemain soir, un autre show d’exception a propulsé l’OLM Souissi dans la galaxie funk, rythm ‘n blues made in New Orleans, sous la houlette d’un groupe de maîtres du genre, The Neville Brothers. Des décennies de carrière dont la quintessence a été magistralement interprétée le jeudi 21 mai. Mais les chansons qui ont bouleversé le public étaient sans nul doute les ballades. Une atmosphère d’un autre monde, due à la sublime voix d’Aaron Neville.

Sunday, May 24, 2009

Clôture du Festival

A l'issue du spectacle qui a eu lieu samedi soir au stade de Hay Nahda à Rabat, et auquel ont assisté quelques dizaines de milliers de spectateurs, une bousculade provoquée par une partie de la foule, s'est produite vers minuit 15 minutes, faisant onze morts et une trentaine de blessés, indique-t-on auprès de la Wilaya de Rabat.

Parmi les victimes, l'on déplore cinq femmes, quatre hommes et deux mineurs, précise-t-on de même source.
Les autorités locales ainsi que les services de sécurité, à leur tête le Wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, M. Hassan Amrani, présents sur les lieux avec les moyens déployés sur place, ont pris immédiatement les dispositions nécessaires à l'évacuation des victimes et la prise en charge des blessés qui ont été acheminés vers le CHU de Rabat, où des soins leurs ont été prodigués, souligne-t-on de même source.

La plupart des blessés ont quitté l'hôpital et sept (7) personnes ont été placées sous surveillance médicale, rappelle-t-on de même source.

Thursday, May 21, 2009

Hussain Al Jassmi Aujourd'hui

Ne rattez pas le live show de l'artiste Hussain Al Jassmi aujourd'hui 21 Mai à 21h00

Daoudi et Daoudia au Programme du Mercredi

La soirée du mercredi a été marquée par le concert du monstre sacré de la soul, Solomon Burke, qui a littéralement pris d’assaut la scène et fait participer le public en le faisant monter sur scène. Avec une présense et une aura dignes des grands maîtres de la soul, Solomon Burke a repris les classiques de la musique gospel et soul en choeur avec le public. Fidèle à sa philosophie, le King of Rock’n’Soul a fait passer des messages de paix et d’amour et distribué parmi le public des roses rouges et des colliers en perles.

La création musicale mêlant le jazz à la musique arabe et dirigée par le célèbre guitariste américain, Ali Meola et le maître du Oud, Saïd Chraïbi, a fait salle comble mercredi au Théâtre Mohammed V. Plus de 1500 spectateurs ont pu apprécier la communion entre ces deux génies qui a donné lieu à une création musicale inédite, véritable succès de cette 8ème edition.

Devant 16000 spectateurs, la musique malgache était à l’honneur mercredi à la scène du Bouregreg. Le groupe Fenoamby, dirigé par le chanteur et multi-instrumentiste Marius Fontaine, a créé une ambiance survoltée parmi le public en entonnant les plus belles mélodies du Salegy et du folklore musical malgache. Emu par un tel accueil, Marius Fontaine a remercié le public et ajouté: “Depuis que je suis arrivé au Maroc, je suis heureux. Tout le monde a le sourire; je ne veux plus repartir”.

La musique populaire marocaine était représentée par deux grandes noms du Chaâbi: Daoudi et Daoudia. Leur concert, organisé à la scène Moulay El Hassan a drainé un public très nombreux, venu des quatre coins de la ville pour assister massivement à ce concert mémorable. Le public, entraîné sur les airs rythmés de la musique Chaâbi, a vivement applaudi leurs deux idoles.

Encore plusieurs concerts d’exception attendent le public du Festival Mawâzine. Des surprises, de l’émotion et toujours le même plaisir de découvrir et apprécier la musique dans toute son universalité.

Tuesday, May 19, 2009

Les Concerts a Venir de La Scene al Qamra

Mardi 19 Mai

21:00 TIGRESSE FLOW
21:00 MAZAGAN
22:45 H-KAYNE

Mercredi 20 Mai

21:00 CHICO & THE GYPSIES

Jeudi 21 Mai

21:00 OJOS DE BRUJO

Vendredi 22 Mai

21:00 DARGA
22:15 HOBA HOBA SPIRIT
23:30 SAKADOYA

Warda Al Jazairia Décorée

Sur Instructions de SM le Roi Mohammed VI, M. Mohamed Mouatassim, Conseiller du Souverain, a remis, samedi soir à Rabat, à la Diva de la chanson arabe Warda Al Jazairia le Ouissam alaouite de l'ordre de Commandeur.

Cette distinction a été remise à l'artiste arabe lors d'un spectacle qu'elle animait dans le cadre de la 8ème édition du festival Mawazine "Rythme du Monde".
M. Mouatassim a, par la même occasion, remis à la grande artiste une attestation de mérite et de reconnaissance scellée du sceau chérifien.


Dans une allocution de circonstance, M. Mouatassim a souligné que la distinction royale est un vibrant hommage aux qualités artistiques et humaines de cette grande chanteuse qui a marqué de son empreint le répertoire musical maghrébin et contribué à l'enrichissement de la scène artistique arabe".

M. Mouatassim a félicité la Diva arabe pour cette distinction et mis en exergue la maestria de Warda pour son parcours artistique jonché de succès inoubliables.
D'autre part, le Wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, M. Hassan Amrani a remis les clés de la capitale à l'artiste arabe.